FIT TEST AMIANTE Le QUANTIFIT par votre centre de formation

Posté par consultantformateurpreventeur le 6 juin 2017

Evolution normalisation de la pratique du test de morphologie.

Suite à la ED 6273 de l’INRS de janvier 2017, 2A protection vous propose à partir d’avril les nouveaux tests de morphologie, avec le protocole OHD;

Ce nouveaux système approuvé par l’INRS augmente la précision du test de fiabilité.

 

A lire ED 6273http://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206273

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Agence à Mauguio 109 rue Coli  34130

Test de morphologie sur RDV à l’agence 2A Protection ou lors de votre formation par 2A Formation sous section 3 et sous section 4

 

IV° Fuite au visage

 

Quel trajet pour l’air ?

L’air que l’on respire entre par le nez ou par la bouche, puis descend le long delà trachée dans les poumons.

Les conduits dans les poumons se terminent par des sacs d’air, les alvéoles pulmonaires. Elles se remplissent comme des ballons. L’oxygène pénètre dans le sang à travers les parois des alvéoles. C’est là que se fait l’échange entre l’oxygène de l’air et le gaz carbonique du sang. Lors de l’expiration, l’air contient plus de gaz carbonique. Les globules rouges (cellules circulant dans le sang), captent l’oxygène dans les poumons et le véhicule vers les cellules de notre corps qui s’en servent pour produire de l’énergie.

 

Comment respire-t-on ?

Nous inspirons et expirons l’air de nos poumons en changeant la forme de la cavité dans laquelle ils sont logés. Cette cavité est protégée par une cage en os, la cage thoracique. Elle se compose du sternum sur le devant, de 12 paires de côtes s’incurvant jusqu’aux os de la colonne vertébrale elle-même. A la base de la cage, on trouve une épaisse couche de muscles, le diaphragme.

Lorsqu’on inspire, les muscles intercostaux travaillent pour soulever les côtes vers le haut et l’avant, élargissant la taille de la cage thoracique. En même temps, les muscles du diaphragme se contractent et aplatissent le dôme. Cette expansion dans les deux sens attire l’air dans les poumons, dans la cavité agrandie.

Lorsque les muscles se relâchent, la cage thoracique s’affaisse et le diaphragme se bombe. Ces deux changements réunis compressent la cavité et l’air est alors expulsé. Toute cette opération, bien qu’elle paraisse fatigante, se déroule doucement et apparemment sans effort ; les poumons sont recouverts d’une membrane lisse et glissante (la plèvre) qui les sépare de la paroi de la poitrine. Ceci permet aux poumons et à la cage thoracique de glisser aisément, sans friction.

 

 Conclusion

Quelques chiffres sur la respiration :

Le nombre d’inspirations par minute dépend du besoin individuel en oxygène du corps. Les activités éprouvantes nécessitent une plus grande quantité d’oxygène, car les cellules musculaires ne peuvent travailler sans apport d’oxygène frais. Lors d’une respiration normale, on inspire environ 0,5 litre d’air. Si l’on inspire particulièrement profondément et si on expire au maximum, cette quantité d’air peut s’élever à environ 2 litres (air complémentaire). Ce volume maximal de respiration est appelé la capacité vitale du poumon. Même après une expiration maximale, une quantité d’1 à 1,5 litres d’air reste encore dans les poumons. Si l’on ajoute cette valeur à la capacité vitale, on obtient la capacité totale, qui est d’environ 3,5 à 4 litres.

 

 

La Surpression /  Dépression dans les masques

La surpression d’air dans un masque à ventilation assistée est assurée par un moteur qui pulse entre 120 et 160 litres/min d’air filtré dans le masque.

Pour assurer une surpression permanente dans le masque, la demande respiratoire de l’opérateur ne devrait jamais dépasser 120-160 l/min, même un court instant sinon, le masque pourrait se trouver (même un court instant) en dépression et des fibres y entrer par les éventuels défauts d’étanchéité.

Alors quels peuvent être les débits respiratoires maximaux de travailleurs exerçant une activité physique moyenne à intense ? Et bien on le sait, grâce à l’armée américaine, qui comme chacun le sait, aime bien les masques.

Le  ”pic de débit d’air d’inhalation” (PIAF en anglais) a été évalué sur des troupes en exercice dans plusieurs études dont une publiée en 2003  (G. Berndtsson, SEA Group, 2003). Il en ressort que pour un groupe soumis à un exercice correspondant à une puissance de 150 W (effort important), le PIAF dépassait 160 litres /min pour plus de 80% des individus (plus de 360 litres/min pour 5% des individus). Si les porteurs de masque ne travaillent pas trop (genre ce sont des inspecteurs en contrôle …) avec une demande de 50 W, le PIAF dépasse 160 litres/min pour environ 25% des individus.

Un test de validation peut être réalisé par une mesure dite “fit factor” ou facteur adéquation. Il ne s’agit rien d’autre que de mesurer la concentration d’un polluant à l’intérieur et à l’extérieur du masque porté par l’opérateur dans des situations qui simulent les activités de travail. Ce test peut être réalisé rapidement et sans risque (sans utiliser
d’amiante) à l’aide divers systèmes commerciaux.

Ce test  peu confirmer une validation faciale, mais non un problème de fuite de pression qui provoquerait une dépression sous masque entrainant une gêne pour l’opérateur, et un appel inspiratoire  possible de l’extérieure.

 En décembre nouvelle ED de l’INRS pour les tests de morphologie

 

Marc Desplat

Expert amiante

2A PROTECTION EXPERTSIE AMIANTE

2A PROTECTION
EXPERTSIE AMIANTE

 

 

                                         SAS 2A PROTECTION

Bureau de contrôle amiante              20160424_092218

 

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