Obligation Maître d’ouvrage, Maître d’oeuvre diagnostic amiante avant travaux-démolition-Marseille-Montpellier, Toulouse

Posté par consultantformateurpreventeur le 10 septembre 2018

2A protection , vous informe que dans le cadre de l’application de la nouvelle norme NF X 46020, applicable à partir du 01 10 2017, les maîtres d’ouvrages, donneur ordre ont de nouvelle obligations.

Le donneur d’ordre notifie par écrit à l’opérateur de repérage les conditions de sécurité et les règles essentielles et particulières de sécurité, liées à la nature des locaux visités et aux activités.

Le donneur d’ordre:

-Précise les modalités d’accès et de circulation

-Désigne auprès de l’opérateur de repérage un accompagnateur, qui doit avoir une connaissance des lieux impactés et des éventuelles procédures particulières à mettre en œuvre dans certain locaux.

-Le donneur d’ordre ou son représentant vérifie la cohérence entre le programme de travaux y compris de démolition, le périmètre et le programme de repérage proposé par l’opérateur de repérage et transmet ses éventuelles observation.

-De fournir les moyens nécessaires à mettre en œuvre pour accéder à certains matériaux ( escabeau, échafaudage, nacelle) et d’en définir les conditions d’utilisations.

-En fonction de la mission, de procéder aux démontages nécessitant des outillages et/ ou aux investigations approfondies destructives demandés par l’opérateur de repérage.

-Dans le cas ou il modifie le programme de travaux , d’informer l’opérateur de repérage et d’adapter sa mission.

Le programme des travaux sera proposé par 2A Protection  suivant les conditions normatives par:

Une visite de reconnaissance obligatoire afin de vérifier l’ensemble des locaux du périmètre de la mission, de définir les investigations approfondies à mettre en œuvre pour permettre l’inspection visuelle.

L’inspection visuelle comportera la détermination des MPCA, des zones ZPSO  afin de déterminer le nombre de sondage et d’analyse en fonction du tableau A1 de l’annexe A de la norme.

-Identifie les matériaux ou produits qui par nature ne contiennent pas d’amiante.

-Recense les matériaux et produits susceptibles de contenir de l’amiante.

-Définit le cas échéant des investigations approfondies et des moyens que le donneur d’ordre devra mettre en œuvre.

A ce stade de la mission un devis finalisé pourra être remis pour validation  reprenant le nombre de sondage et d’analyse par ZPSO.

2A PROTECTION vous propose de vous accompagner dans l’ensemble des différentes étapes.

Notre certification avant travaux avec mention nous permet de répondre aux exigences, l’ensemble de nos modes opératoires ont été transmis aux organismes concernant l’activité de sous section 4 obligatoire dans ce contexte R4412-124 CT. Nous vous tenons à disposition nos documents afin de vous garantir la conformité de notre démarche.

Tableau A1 des matériaux liste C de recherche et des conditions de sondage et d’analyse

fichier pdf LISTE C TABLEAU A1 AOUT 2017

MARC DEPLAT REPERAGE AMIANTE AVEC MENTION

MARC DEPLAT REPERAGE AMIANTE AVEC MENTION

 

EXPERT AMIANTE FORMATEUR SS3

EXPERT AMIANTE
FORMATEUR SS3

2A PROTECTION

Agence de Mauguio

109 rue Coli

Tel: 06 59 55 32 19

Responsable d’agence Mme Gounant

 

Publié dans PREVENTION, REPERAGE AMIANTE, SAS 2A PROTECTION | Pas de Commentaire »

diagnostic avant travaux, démolition amiante avec mention Montpellier, Béziers,Narbonne,Nîmes, Perpignan

Posté par consultantformateurpreventeur le 9 septembre 2018

2A protection vous informe que nous sommes en mesure de répondre à la nouvelle règlementation concernant le repérage avant travaux ou avant démolition amiante avec mention.

Nous vous proposons aussi le repérage avant travaux Plomb

 

DŽclinaison marque Quadri.eps

Aussi à partir du 1° septembre nous appliquons la nouvelle norme NFX 46020 AOUT 2017;

Nos conditions, offres, réalisations se conforment aux nouvelles exigences qui modifient considérablement le processus de repérage avant travaux et démolition.

Je vous propose de prendre connaissance de la règlementation qui modifie l’article R 4412-97

Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article R. 4412-97 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. R. 4412-97.-I.-Le donneur d’ordre, le maître d’ouvrage ou le propriétaire d’immeubles par nature ou par destination, d’équipements, de matériels ou d’articles qui décide d’une opération comportant des risques d’exposition des travailleurs à l’amiante fait réaliser la recherche d’amiante mentionnée à l’article L. 4412-2 dans les conditions prévues par le présent paragraphe. « Ces risques, appréciés par la personne mentionnée à l’alinéa précédent, peuvent notamment résulter du fait que l’opération porte sur des immeubles, équipements, matériels ou articles construits ou fabriqués avant l’entrée en vigueur des dispositions du décret n° 96-1133 du 24 décembre 1996 relatif à l’interdiction de l’amiante, pris en application du code du travail et du code de la consommation ou auxquels l’interdiction prévue par ce décret n’est pas applicable.

« II.-La recherche d’amiante est assurée par un repérage préalable à l’opération, adapté à sa nature, à son périmètre et au niveau de risque qu’elle présente. « Les conditions dans lesquelles la mission de repérage est conduite, notamment s’agissant de ses modalités techniques et des méthodes d’analyse des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante, sont précisées par arrêtés du ministre chargé du travail et, chacun en ce qui le concerne, des ministres chargés de la santé, de la construction, des transports et de la mer, pour les domaines d’activité suivants : « 1° Immeubles bâtis ; « 2° Autres immeubles tels que terrains, ouvrages de génie civil et infrastructures de transport ; « 3° Matériels roulants ferroviaires et autres matériels roulants de transports ; « 4° Navires, bateaux et autres engins flottants ; « 5° Aéronefs ; « 6° Installations, structures ou équipements concourant à la réalisation ou la mise en œuvre d’une activité.

« III.-Les arrêtés mentionnés au II précisent à quelles conditions les documents de traçabilité et de cartographie disponibles ou les recherches d’amiantes effectuées en application des lois et règlements ou à l’initiative des intéressés sont regardés comme satisfaisant à l’obligation de repérage. « IV.-Dès lors qu’un repérage a été réalisé dans les conditions prévues au présent article, les opérations réalisées ultérieurement dans le même périmètre ne donnent pas lieu à un nouveau repérage sauf lorsque des circonstances de fait apparues postérieurement à celui-ci en font apparaître la nécessité ou lorsque la réglementation entrée en vigueur après sa réalisation le prescrit. » ;

2° Après l’article R. 4412-97, il est inséré six articles ainsi rédigés :

« Art. R. 4412-97-1.-L’opérateur de repérage dispose des qualifications et moyens nécessaires à l’exercice de cette mission précisés, pour chaque domaine d’activité, par les arrêtés mentionnés au II de l’article R. 4412-97. Il exerce sa mission en toute indépendance et ne peut avoir de lien d’intérêts de nature à nuire à son impartialité, notamment avec une personne physique ou morale intervenant dans le cadre de la même opération de travaux.

« Art. R. 4412-97-2.-Les personnes mentionnées au premier alinéa du I de l’article R. 4412-97 communiquent aux opérateurs chargés du repérage toute information en leur possession utile à sa réalisation. Elles respectent leur indépendance et leur impartialité dans l’exercice de leur mission de repérage, y compris lorsqu’il s’agit de leurs salariés.

« Art. R. 4412-97-3.-I.-Lorsque, pour l’un des motifs suivants, la personne mentionnée au premier alinéa du I de l’article R. 4412-97 constate que le repérage ne peut être mis en œuvre, la sécurité des travailleurs est assurée dans les conditions prévues au II du présent article :

« 1° En cas d’urgence liée à un sinistre présentant un risque grave pour la sécurité ou la salubrité publiques ou la protection de l’environnement ;

« 2° En cas d’urgence liée à un sinistre présentant des risques graves pour les personnes et les biens auxquels il ne peut être paré dans des délais compatibles avec ceux requis pour la réalisation du repérage ; « 3° Lorsque l’opérateur de repérage estime qu’il est de nature à l’exposer à un risque excessif pour sa sécurité ou sa santé du fait des conditions techniques ou des circonstances dans lesquelles il devrait être réalisé ;

« 4° Lorsque l’opération vise à réparer ou à assurer la maintenance corrective et qu’elle relève à la fois des interventions mentionnées au 2° de l’article R. 4412-94 et du premier niveau d’empoussièrement mentionné à l’article R. 4412-98. « II.-Dans les cas mentionnés au I, la protection individuelle et collective des travailleurs est assurée par des mesures prévues pour chaque domaine d’activité par les arrêtés mentionnés au II de l’article R. 4412-97 comme si la présence de l’amiante était avérée. Ces mesures sont définies par l’entreprise appelée à la réaliser l’opération, en fonction, d’une part, du niveau de risque qu’elle a préalablement évalué et notamment du niveau d’empoussièrement estimé mentionné à l’article R. 4412-98 et, d’autre part, des circonstances propres à l’opération projetée et en particulier du degré d’urgence que sa réalisation présente.

« Art. R. 4412-97-4.-Lorsque le repérage ne peut être dissocié de l’engagement de l’opération elle-même pour des raisons techniques communiquées par l’opérateur de repérage à la personne mentionnée au premier alinéa du I de l’article R. 4412-97, celle-ci fait procéder au repérage au fur et à mesure de l’avancement de l’opération dans des conditions précisées, pour chaque domaine d’activité, par les arrêtés mentionnés au II du même article. Lorsqu’il apparaît au cours de l’opération que celle-ci relève en tout ou partie de l’un des cas mentionnés au I de l’article R. 4412-97-3, il peut être recouru aux mesures prévues au II de cet article.

« Art. R. 4412-97-5.-Le rapport retraçant le repérage conclut soit à l’absence soit à la présence de matériaux ou de produits contenant de l’amiante et précise, dans ce second cas, leur nature, leur localisation ainsi que leur quantité estimée. Le contenu de ce rapport est défini pour chaque domaine d’activité par les arrêtés mentionnés au II de l’article R. 4412-97. Les dossiers techniques mentionnés aux articles R. 1334-29-4 à R. 1334-29-6 du code de la santé publique et à l’article R. 111-45 du code de la construction et de l’habitation lui sont annexés le cas échéant.

« Art. R. 4412-97-6.-Le rapport de repérage complète les documents de traçabilité et de cartographie relatifs aux meubles et immeubles relevant de son périmètre. La personne mentionnée au premier alinéa du I de l’article R. 4412-97 pour le compte de laquelle le rapport a été établi ou, le cas échéant, le propriétaire du meuble ou de l’immeuble lorsque ce rapport lui a été remis, le tiennent à la disposition de tout nouveau donneur d’ordre ou maître d’ouvrage à l’occasion des opérations ultérieures portant sur ce périmètre. » ;

Décret n° 2017-899 du 9 mai 2017 relatif au repérage de l’amiante avant certaines opérations

fichier pdf certification DESPLAT Marc I.CERT 2018

Publié dans PREVENTION, REPERAGE AMIANTE, SAS 2A PROTECTION | Pas de Commentaire »

Diagnostic amiante avec mention bâtis expert amiante Nîmes, Montpellier

Posté par consultantformateurpreventeur le 14 août 2018

Bonjour,

2A Protection vous informe qu’à partir du 01/09/2017 nous vous proposons le repérage amiante avant travaux ou avant démolition avec la compétence avec mention.

Nos offres et nos rapports seront rédigés suivant la nouvelle norme NFX46 020 Aout 2017.

La ZPSO  sera la pierre angulaire de nos devis et de nos investigations.  L’annexe A de la norme, indique le nombre de sondages et d’analyses suivant si la zone est continue ou discontinue par composant d’ouvrage.

En vous souhaitant de bonnes vacances d’été.

Marc Desplat

Expert amiante

MMD 026

 

 

Publié dans PREVENTION, REPERAGE AMIANTE, SAS 2A PROTECTION | Pas de Commentaire »

Réglementation amiante des confirmations pour la protection des salariés

Posté par consultantformateurpreventeur le 11 juin 2018

Bonjour à tous,

 La DGT et L’INRS, nous confirme pour cette fin d’année:

A) les FPA des APR adduction d’air suite à l’étude de l’INRS  n’évoluent pas.

b) A partir de 3000 f/l changement de protection en privilégiant les combinaisons ventilées. ( FPN entre 10000 et 50000)

c) Une augmentation de l’aéraulique de zone dés le niveau 2 haut entre 10 et 15 fois le volume de la zone.

d) L’obligation de prendre en compte la base http://scolamiante.inrs.fr/amiante/Accueil?token=833A026A pour les chantiers tests

e) Le masque Ventilé EN 12942 au delà d’un processus de 400 f/l n’est plus protecteur.

 

 

Nous serons heureux de vous recevoir dans les centres de formation ALP EXPERT Grenoble, ECF Clermont Ferrand, 2A formation Mauguio

Le président

Marc Desplat

 

 

 

 

Publié dans FIT TEST AMIANTE, PREVENTEUR, PREVENTION | Pas de Commentaire »

fit test ou test de morphologie amiante votre protection suivant ed 6273

Posté par consultantformateurpreventeur le 21 mai 2018

fichier pdf ed6273TEST MORPHOLOGIE

2A Protection

Les conditions de cette prestation que nous avons mis en place, sont conforme à la recommandation de l’INRS.

Nous vous proposons:

Test de morphologie sur 1/2 masque P3 EN 140

Test de morphologie sur masque pleine face EN 136

Nous possédons un ensemble d’APR avec des tailles S, M, ML, L de différent fabricant: SCOTT, CLEAN AIR, DRAGER

Nous nous déplaçons sur la France et outre mer.

Test de morphologie à effectuer chaque année2A PROTECTION

Pour tous renseignements

Mme Gounant

Tel: 06 59 55 32 19

 

Publié dans FIT TEST AMIANTE, PREVENTION | Pas de Commentaire »

FIT TEST AMIANTE Le QUANTIFIT par votre centre de formation

Posté par consultantformateurpreventeur le 1 avril 2018

Evolution normalisation de la pratique du test de morphologie.

Suite à la ED 6273 de l’INRS de janvier 2017, 2A protection vous propose à partir d’avril les nouveaux tests de morphologie, avec le protocole OHD;

Ce nouveaux système approuvé par l’INRS augmente la précision du test de fiabilité.

 

A lire ED 6273http://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206273

20170319_160722

Agence à Mauguio 109 rue Coli  34130

Test de morphologie sur RDV à l’agence 2A Protection ou lors de votre formation par 2A Formation sous section 3 et sous section 4

 

IV° Fuite au visage

 

Quel trajet pour l’air ?

L’air que l’on respire entre par le nez ou par la bouche, puis descend le long delà trachée dans les poumons.

Les conduits dans les poumons se terminent par des sacs d’air, les alvéoles pulmonaires. Elles se remplissent comme des ballons. L’oxygène pénètre dans le sang à travers les parois des alvéoles. C’est là que se fait l’échange entre l’oxygène de l’air et le gaz carbonique du sang. Lors de l’expiration, l’air contient plus de gaz carbonique. Les globules rouges (cellules circulant dans le sang), captent l’oxygène dans les poumons et le véhicule vers les cellules de notre corps qui s’en servent pour produire de l’énergie.

 

Comment respire-t-on ?

Nous inspirons et expirons l’air de nos poumons en changeant la forme de la cavité dans laquelle ils sont logés. Cette cavité est protégée par une cage en os, la cage thoracique. Elle se compose du sternum sur le devant, de 12 paires de côtes s’incurvant jusqu’aux os de la colonne vertébrale elle-même. A la base de la cage, on trouve une épaisse couche de muscles, le diaphragme.

Lorsqu’on inspire, les muscles intercostaux travaillent pour soulever les côtes vers le haut et l’avant, élargissant la taille de la cage thoracique. En même temps, les muscles du diaphragme se contractent et aplatissent le dôme. Cette expansion dans les deux sens attire l’air dans les poumons, dans la cavité agrandie.

Lorsque les muscles se relâchent, la cage thoracique s’affaisse et le diaphragme se bombe. Ces deux changements réunis compressent la cavité et l’air est alors expulsé. Toute cette opération, bien qu’elle paraisse fatigante, se déroule doucement et apparemment sans effort ; les poumons sont recouverts d’une membrane lisse et glissante (la plèvre) qui les sépare de la paroi de la poitrine. Ceci permet aux poumons et à la cage thoracique de glisser aisément, sans friction.

 

 Conclusion

Quelques chiffres sur la respiration :

Le nombre d’inspirations par minute dépend du besoin individuel en oxygène du corps. Les activités éprouvantes nécessitent une plus grande quantité d’oxygène, car les cellules musculaires ne peuvent travailler sans apport d’oxygène frais. Lors d’une respiration normale, on inspire environ 0,5 litre d’air. Si l’on inspire particulièrement profondément et si on expire au maximum, cette quantité d’air peut s’élever à environ 2 litres (air complémentaire). Ce volume maximal de respiration est appelé la capacité vitale du poumon. Même après une expiration maximale, une quantité d’1 à 1,5 litres d’air reste encore dans les poumons. Si l’on ajoute cette valeur à la capacité vitale, on obtient la capacité totale, qui est d’environ 3,5 à 4 litres.

 

 

La Surpression /  Dépression dans les masques

La surpression d’air dans un masque à ventilation assistée est assurée par un moteur qui pulse entre 120 et 160 litres/min d’air filtré dans le masque.

Pour assurer une surpression permanente dans le masque, la demande respiratoire de l’opérateur ne devrait jamais dépasser 120-160 l/min, même un court instant sinon, le masque pourrait se trouver (même un court instant) en dépression et des fibres y entrer par les éventuels défauts d’étanchéité.

Alors quels peuvent être les débits respiratoires maximaux de travailleurs exerçant une activité physique moyenne à intense ? Et bien on le sait, grâce à l’armée américaine, qui comme chacun le sait, aime bien les masques.

Le  ”pic de débit d’air d’inhalation” (PIAF en anglais) a été évalué sur des troupes en exercice dans plusieurs études dont une publiée en 2003  (G. Berndtsson, SEA Group, 2003). Il en ressort que pour un groupe soumis à un exercice correspondant à une puissance de 150 W (effort important), le PIAF dépassait 160 litres /min pour plus de 80% des individus (plus de 360 litres/min pour 5% des individus). Si les porteurs de masque ne travaillent pas trop (genre ce sont des inspecteurs en contrôle …) avec une demande de 50 W, le PIAF dépasse 160 litres/min pour environ 25% des individus.

Un test de validation peut être réalisé par une mesure dite “fit factor” ou facteur adéquation. Il ne s’agit rien d’autre que de mesurer la concentration d’un polluant à l’intérieur et à l’extérieur du masque porté par l’opérateur dans des situations qui simulent les activités de travail. Ce test peut être réalisé rapidement et sans risque (sans utiliser
d’amiante) à l’aide divers systèmes commerciaux.

Ce test  peu confirmer une validation faciale, mais non un problème de fuite de pression qui provoquerait une dépression sous masque entrainant une gêne pour l’opérateur, et un appel inspiratoire  possible de l’extérieure.

 En décembre nouvelle ED de l’INRS pour les tests de morphologie

 

Marc Desplat

Expert amiante

2A PROTECTION EXPERTSIE AMIANTE

2A PROTECTION
EXPERTSIE AMIANTE

 

 

                                         SAS 2A PROTECTION

Bureau de contrôle amiante              20160424_092218

 

Publié dans FIT TEST AMIANTE, PREVENTION, SAS 2A PROTECTION | Pas de Commentaire »

12345
 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus